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Les Carnets
de Josée Fiset

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Le point de départ de ce carnet

 La gourmandise et les occasions de paresse que j’affectionne sont intimement liées. Pour moi, elles se fusionnent brièvement et très précisément dans un éclat de chocolat.

« La gourmandise et les occasions de paresse que j’affectionne sont intimement liées. Pour moi, elles se fusionnent brièvement et très précisément dans un éclat de chocolat. J’étudiais à l’université quand j’ai fait l’expérience de ce premier émoi. Ma mère avait ouvert une boulangerie rue Saint-Mathieu en partenariat avec un chocolatier français qui engendrait les truffes et les rochers les plus grisants que la terre ait comptés. J’étais chargée de les empaqueter, mais j’en mangeais autant que j’en emballais. Personne ne m’arrêtait, croyant qu’à l’usure je m’écœurerais à tout jamais. Le contraire s’est produit. Mon amour pour le chocolat s’est développé, précisé, complexifié et amplifié. Il est plus que total. Avec au bas mot 300 composés aromatiques identifiés, le chocolat de qualité est l’un des produits alimentaires les plus complexes que la science connaisse. Comme le vin, et comme le thé, il a ses terroirs, ses producteurs et l’infinité de ses variations. Il se fait plus fruité ou plus amer, plus ou moins tannique, onctueux, fondant… C’est une extravagance aussi sociale que solitaire qui se découvre, qui se mérite et qui s’apprivoise. Je me et vous promets, au fil de ces Carnets, d’ouvrir un peu plus grand les portes de cet univers des sens. »

Inspirer

La matière — Tchiaaaaa, dites « Tchiaaaaa ! » Salvia hispanica La mise en scène Le TV Dinner ou la petite histoire d’un mariage à quatre : bouffe, ciné, amis et familles La question Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi…

Cuisiner

La paresse velouté aux courgettes et haricots blancs La gourmandise brownies véganes sans farine de blé

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La rencontre Jamais sans ma bûche ! Le partage — 23 décembre, trois heures moins quart La découverte — Le pain de mes ivresses